Allez, zou(n) au ciné!
De nouveau, je vais troquer mon écran d’ordi par un écran de ciné.
Ce jeudi 7 mars au cinéma Louis Jouvet à Laruns, vous pourrez voir dans la même journée deux séances différentes de mes courts métrages.
- Une première séance à 17h30:
Un petit bonhomme en papier s’évade de chez son créateur, deux sorcières se querellent pour un balai volant, des enfants s’emparent du tableau d’un mime, une jeune femme s’assoit sur un banc magique… Voici un avant-goût des histoires que vous verrez lors de la séance, ouverte à tous, de 7 à 77 ans.
- Une deuxième séance à 21h:

Une jeune femme qui rêve d’avoir un grand frère décide, en s’incrustant dans la vie d’un homme, de faire comme si elle en avait un… un couple se lance des paris plus absurdes les uns des autres… un homme se retrouve soudain en plein désert dans une ville fantôme du Chili. Ces trois extraits sont un aperçu des aventures qui vous attendent à la séance de 21h00.
Laruns est située à 40 kilomètres de Pau, 120 kilomètres de Bayonne et 240 kilomètres de Bordeaux et Toulouse. Alors, si vous habitez vers Pau, vers Lourdes, ou même vers Bordeaux ou Toulouse, si vous voulez skier l’après-midi à Gourette et vous relaxer le soir, ou si vous ne savez pas quoi faire avec vos enfants l’après-midi, bref, si vous êtes dans le coin, soyez les bienvenus au cinéma Louis Jouvet qui ouvrira sa porte pour le p’tit monde de Zoun.
Chut!
Ta-daaa! Voici le deuxième court métrage de l’année 2013.
Tant va la cruche à l’eau…
Ta-daaa! Voici le premier court métrage de l’année 2013.
Le p’tit monde de Zoun / 2006-2012
Le p’tit monde de Zoun a 6 ans, plus de 90 courts métrages et un long métrage en préparation. Le tournage est en cours, ce n’est que le début, beaucoup d’épreuves à franchir. L’année 2013 sera balaise! Ci-dessus, un p’tit clip sur « La Ritournelle » de Sébastien Tellier.
Roc’n'roll
Après Flûte, Main dans la main ou La cerise, je suis arrivé à la conclusion qu’ entre Maider et les falaises, il y a une grande histoire d’amour.
Chute, on tourne!
Planification et Scénarimage…
… ou comme on le dirait pour faire cool: Planning et Storyboard! Faire un planning, dessiner un storyboard… cela signifie qu’il y aurait un gros tournage?.. s’il y aurait un gros tournage, c’est qu’il y aurait un long film? Diantre, vous avez compris, je commence bien un gros tournage d’un long métrage, comme je l’ai subtilement suggéré ici.
Ci-dessus, vous pouvez apercevoir des parties de storyboard des scènes que je vais tourner dès demain, comme l’indique le post-it sur la gauche: « vendredi 5 / scène 6″.
Et ainsi de suite… j’ai déjà toute la semaine prochaine complète, tournage quasi non-stop.
Vous pourrez retrouver les habitués du « p’tit monde de Zoun »: comme, par exemple: Sandra, Fred, Stef, Seb, Jean, Manon et Maider. Et il y aura de nouvelles têtes dont, par exemple, Sophie (ci-dessous).
En attendant le long métrage…
Après avoir réalisé une centaine de courts métrages, clips et autres vidéos, il fallait bien que ça arrive. Six ans après mon premier court, je suis sur un projet de long. Cela fait plus d’un an que je prépare l’histoire, maintenant il est temps de tourner. En attendant le long métrage donc, et de vous en dire un peu plus, voici une vidéo des tournages en pixilation, Tohu-Bohu. Et comme vous allez le voir, ce n’est pas de tout repos de voler sur un balai.
Naïf / Court métrage
Pour la séance ciné de Gourette, je ne savais pas quelle aventure de Chiliperro montrer. Du coup, j’en ai crée une nouvelle en faisant des calculs scientifiques: Tu cherches des poux + Hoax + Niña = Naïf.
Gourettement vôtre
De gauche à droite je vous présente 13, Port’nawak, Pari tenu et Pourquoi. Ils étaient à la séance ciné de Gourette. Merci à eux pour leur soutien!
Ciné pas possible, mes films au ciné!
Est-ce possible.. deux séances pour le prix d’une? Non! Puisque les deux séances sont gratuites! Une séance dans une vraie salle de cinéma, jeudi 6 septembre à 18h, à Gourette, et une projection sur grand écran au Casino des Eaux-Bonnes, vendredi 7 septembre à 16h30! Deux séances complétement différentes. Pour le cinéma, à Gourette, ce sera axé sur les courts-métrages, les animations et les clips. Pour la projection aux Eaux-Bonnes, ce sera plus axé sur l’humour (ce qui ne veut pas dire qu’il n’y en aura pas au ciné). Alors si vous êtes dans le sud-ouest de la France, pas très loin, par là, vous m’y trouverez avec mes films. Ci-dessous, vous pouvez voir les affiches.
La pince à épiler / Version 2012
Comme si / Version 2012
Dates des tournages:
- Le 2 août 2009, entre 17h55 et 19h26 : L’arrivée aux fêtes de Bayonne / Laura marchant seule au milieu de la foule
- Le 3 août 2009, entre 16h36 et 18h42 : Cabines téléphoniques, la rencontre.
- Le 4 août 2009, entre 14h19 et 18h15 : L’arrivée dans l’appart, le livre, la chambre, la danse du Danube bleu , la copine.
- Le 5 août 2009, entre 12h55 et 17h52 : L’interphone, le réveil. Cabines téléphoniques, les retrouvailles.
- Le 6 août 2009, entre 14h30 et 18h : le clip.
- Le 10 août 2009, entre 11h50 et 12 : Pâtes-DVD
- Le 10 août 2009, entre 13h40 et 16h11 : Les trois filles et la bagarre à Bayonne.
(L’)État d’âme / version 2012
Béguin / version 2012
Tourné le 15 avril 2011 de 17h à 20h30 et le 17 avril 2011 de 15h à 16h.
Avec Julia, Sandra et Arno. Réalisation Zoun.
Fabrication d’un film de Zip
Eaux-Bonnes to be alive
Comme dit dans la note précédente, j’ai passé un p’tit séjour en cure pour réparer mon pied, enfin, autant que faire se peut (je rêvais de placer cette phrase). Et je peux vous dire qu’il s’en passe des choses dans le centre thermal des Eaux-Bonnes. La preuve, en voici une compil ci-dessous!
Le ciné compte pas pour des brumes
Ci-dessus vous pouvez voir le petit clip d’introduction que j’ai mis avant de présenter 1h30 de mes courts métrages, clips et animations. Inutile de dire que c’est du second degré (j’adore quand on dit « inutile de dire » pour justement le dire afin d’expliquer quelque chose que tout le monde comprend).
Comme je l’ai annoncé ici, mes films sont passés hier dans une salle de cinéma, à Gourette. C’était une grande salle de 150 places.
Gourette est, entre autres, une station de ski située à 1400 mètres d’altitude. Il faut prendre une route en zigzag pour y accéder (déconseillé d’aller vite pour ceux qui sont, comme moi, malade en voiture).
Le hic c’est qu’en fin d’après-midi une brume s’est installée pour se transformer en brouillard, la route était devenue glissante, ce qui décourage de prendre la route pour monter jusqu’à Gourette afin de voir les films d’un inconnu, même gratuitement (quoi que.. il faut quand même payer l’essence, soyons franc).
Encore eût-il fallu que je le susse, me dit un autochtone du coin, cherchant à se justifier de ne pas être venu (j’ai d’ailleurs remarqué que, généralement, les autochtones sont souvent du coin). En effet, au cinéma, un deuxième hic (non je n’ai pas le hoquet ), ils ont oublié un détail, trois fois rien… mettre l’affiche (que vous pouvez voir ici). L’erreur est humaine, tout le monde peut se gourette. De plus, l’erreur a été réparée, l’animateur est allé chercher l’affiche et vers 18h installa celle-ci à l’entrée du cinéma (pour la séance de 21h donc). Y a pas à dire, ça m’a fait quelque chose de voir mon affiche dans l’antre d’un ciné (bon, je ne la voyais pas vraiment à cause du brouillard, mais rien que de l’imaginer, j’avais la larme à l’œil).
20h40.. pas un chat (à la limite j’m'en fous, les chats sont pas autorisés dans la salle). Par contre, la ville semblait déserte, pas âme qui vive. Alors J’ai prié le ciel (que je ne voyais pas) d’avoir au moins dix personnes, « Ô Dieu du cinéma, je m’en contenterai ». Alléluia! Au final, ils étaient 12 dans la salle (peut-être un clin d’œil du ciel à Jésus et ses 12 apôtres, c’est qu’ils ont de l’humour là-haut). Eh ben vous savez quoi? C’est génial de voir ses films sur grand écran! Ça prend de l’ampleur, une autre dimension et je pourrais y prendre goût. Revoir 6 ans de boulot en 1h30 sur grand écran, ça remet les idées en place. J’étais agréablement surpris par l’image et le son.
Je ne regarde jamais ou très rarement les films que j’ai faits, ou alors dans un laps de temps assez long. Et en revoyant tout d’un coup sur écran géant, j’ai pu apprécier la subtilité des gens qui m’entourent.
Sandra dans Bretelles, Pourquoi, Pari tenu et Tohu-Bohu a un jeu génial, très expressive et très physique, un jeu d’une grande générosité où elle se donne sans compter, elle le vit, elle m’a bluffé, je le savais mais de le voir sur grand écran tout s’amplifie, le bon comme le mauvais, et elle c’était tout bon.
Maider dans Flûte, La pince à épiler, Tohu-Bohu et Bretelles est un cartoon ambulant qui dégage à l’écran une joie de vivre et un enthousiasme plus que communicatif! J’espère vraiment retourner un jour avec elle. Elle a une créativité débordante. Et la musique qu’elle a composée pour Flûte est tout simplement parfaite. Elle a su donner une âme au film.
Manon dans Bretelles, Tohu-Bohu et Pinceau est excellente et subtile, c’est aussi ma partenaire animation, elle a tout de suite capté le principe du stop-motion. J’ai partagé quelques uns de mes plus grands fous-rires avec. Et quelle voix! Elle chante, on tombe amoureux. Sans en faire trop, j’affirme que c’est un bonheur et un privilège de chanter en duo avec elle, c’est très valorisant. J’espère pouvoir le refaire un jour.
Laura, aah Laura.. On forme un parfait duo comique dans le style l’emmerdeuse et l’emmerdé. Elle est d’un naturel désarmant et est tellement attachante qu’elle est la chieuse qu’on adore dans Comme si. Ce film a été vraiment très agréable à tourner, ça devrait être obligatoire que tous les tournages se passent comme ça, comme Comme si. Dans (L’)Etat d’âme, elle prouve qu’elle a le potentiel pour changer de registre en passant de l’émotion au rire. Elle dégage vraiment quelque chose à l’écran.
La majorité des musiques de mes films et clips sont de Sébastien Bagilet (alias Franck Chiliperro), à mourir de rire dans Place Bien-Être. Il a composé des morceaux magnifiques, comme Regardez-moi ou Je te le dis. C’est une chance de l’avoir eu comme partenaire de jeu et de musique.
J’avais un peu peur de voir Libertad au ciné, c’est un de mes premiers courts, il est très maladroit, mais sur grand écran et grâce à la musique de Sébastien, il prend une autre dimension que sur le net. Quand Libertad est passé, quelque Jean a eu sa petite larme à la fin.. quand je dis quelque Jean, je parle bien de Jean, protagoniste de Pourquoi, Bretelles et autres Tohu-Bohu. Il a su montrer aussi qu’il pouvait passer de l’émotion à l’humour et changer de registre en passant, par exemple, de la brute au poète. Dans Pourquoi, son jeu est impressionnant de subtilité. J’en profite pour le remercier car c’est grâce à lui que j’ai pu voir mes films sur grand écran.
Tout le long de la séance je me suis dit que j’avais eu beaucoup de chance de les avoir, et je me suis félicité (j’adore les gens qui s’auto-félicitent) d’avoir su si bien m’entourer. Merci à vous tous et à ceux que je n’ai pas cité, comme mon ami dentiste, excellent dans Le justicier. Certains penseront que j’en fais trois tonnes de complimenter ou remercier tout le monde, mais sincèrement je dis tout ce que j’ai ressenti, et je pense qu’il ne faut pas attendre d’avoir un César pour remercier tout le monde (ben oui, sinon je vais jamais le faire).
Méditons ce qu’à dit un grand poète philosophe, Valéry:
Aimons nous vivant, n’attendons pas que la mort nous trouve du talent.
Cette séance m’a motivé encore plus en ce qui concerne mon projet de long métrage, je rêve encore plus fort de le voir sur grand écran.
Pour réparer le manque de publicité de cette première séance, il risque d’y avoir en août, deux nouvelles séances de ciné pour mes films, plus une séance avec un projecteur au Casino des Eaux-Bonnes. Ainsi en cas de brouillard, il n’y aura pas à monter en zigzag. Cette fois ce sera mieux organisé qu’on m’dit, et il y aura d’autres films (où on verra cette fois mon ami Fred).
Et s’il n’y a personne, ce n’est pas grave, moi je serai là.







