Planification et Scénarimage…

… ou comme on le dirait pour faire cool: Planning et Storyboard! Faire un planning, dessiner un storyboard… cela signifie qu’il y aurait un gros tournage?.. s’il y aurait un gros tournage, c’est qu’il y aurait un long film? Diantre, vous avez compris, je commence bien un gros tournage d’un long métrage, comme je l’ai subtilement suggéré ici.

Ci-dessus, vous pouvez apercevoir des parties de storyboard des scènes que je vais tourner dès demain, comme l’indique le post-it sur la gauche: « vendredi 5 / scène 6″.

Et ainsi de suite… j’ai déjà toute la semaine prochaine complète, tournage quasi non-stop.

Vous pourrez retrouver les habitués du « p’tit monde de Zoun »: comme, par exemple: Sandra, Fred, Stef, Seb, Jean, Manon et Maider. Et il y aura de nouvelles têtes dont, par exemple, Sophie (ci-dessous).

À suivre, en attendant de vous en dire un peu plus..


En attendant le long métrage…


Après avoir réalisé une centaine de courts métrages, clips et autres vidéos, il fallait bien que ça arrive. Six ans après mon premier court, je suis sur un projet de long. Cela fait plus d’un an que je prépare l’histoire, maintenant il est temps de tourner. En attendant le long métrage donc, et de vous en dire un peu plus, voici une vidéo des tournages en pixilation, Tohu-Bohu. Et comme vous allez le voir, ce n’est pas de tout repos de voler sur un balai.

Ciné pas possible, mes films au ciné!

Est-ce possible.. deux séances pour le prix d’une? Non! Puisque les deux séances sont gratuites! Une séance dans une vraie salle de cinéma, jeudi 6 septembre à 18h, à Gourette, et une projection sur grand écran au Casino des Eaux-Bonnes, vendredi 7 septembre à 16h30! Deux séances complétement différentes. Pour le cinéma, à Gourette, ce sera axé sur les courts-métrages, les animations et les clips. Pour la projection aux Eaux-Bonnes, ce sera plus axé sur l’humour (ce qui ne veut pas dire qu’il n’y en aura pas au ciné). Alors si vous êtes dans le sud-ouest de la France, pas très loin, par là, vous m’y trouverez avec mes films. Ci-dessous, vous pouvez voir les affiches.


 


 

 

 

Eaux-Bonnes to be alive

Comme dit dans la note précédente, j’ai passé un p’tit séjour en cure pour réparer mon pied, enfin, autant que faire se peut (je rêvais de placer cette phrase). Et je peux vous dire qu’il s’en passe des choses dans le centre thermal des Eaux-Bonnes. La preuve, en voici une compil ci-dessous!

Le ciné compte pas pour des brumes

Ci-dessus vous pouvez voir le petit clip d’introduction que j’ai mis avant de présenter 1h30 de mes courts métrages, clips et animations. Inutile de dire que c’est du second degré (j’adore quand on dit « inutile de dire » pour justement le dire afin d’expliquer quelque chose que tout le monde comprend).

Comme je l’ai annoncé ici, mes films sont passés hier dans une salle de cinéma, à Gourette. C’était une grande salle de 150 places.

Gourette est, entre autres, une station de ski située à 1400 mètres d’altitude. Il faut prendre une route en zigzag pour y accéder (déconseillé d’aller vite pour ceux qui sont, comme moi, malade en voiture).

Le hic c’est qu’en fin d’après-midi une brume s’est installée pour se transformer en brouillard, la route était devenue glissante, ce qui décourage de prendre la route pour monter jusqu’à Gourette afin de voir les films d’un inconnu, même gratuitement (quoi que.. il faut quand même payer l’essence, soyons franc).

Encore eût-il fallu que je le susse, me dit un autochtone du coin, cherchant à se justifier de ne pas être venu (j’ai d’ailleurs remarqué que, généralement, les autochtones sont souvent du coin). En effet, au cinéma, un deuxième hic (non je n’ai pas le hoquet ), ils ont oublié un détail, trois fois rien… mettre l’affiche (que vous pouvez voir ici). L’erreur est humaine, tout le monde peut se gourette. De plus, l’erreur a été réparée, l’animateur est allé chercher l’affiche et vers 18h installa celle-ci à l’entrée du cinéma (pour la séance de 21h donc). Y a pas à dire, ça m’a fait quelque chose de voir mon affiche dans l’antre d’un ciné (bon, je ne la voyais pas vraiment à cause du brouillard, mais rien que de l’imaginer, j’avais la larme à l’œil).

20h40.. pas un chat (à la limite j’m'en fous, les chats sont pas autorisés dans la salle). Par contre, la ville semblait déserte, pas âme qui vive. Alors J’ai prié le ciel (que je ne voyais pas) d’avoir au moins dix personnes, « Ô Dieu du cinéma, je m’en contenterai ». Alléluia! Au final, ils étaient 12 dans la salle (peut-être un clin d’œil du ciel à Jésus et ses 12 apôtres, c’est qu’ils ont de l’humour là-haut). Eh ben vous savez quoi? C’est génial de voir ses films sur grand écran! Ça prend de l’ampleur, une autre dimension et je pourrais y prendre goût. Revoir 6 ans de boulot en 1h30 sur grand écran, ça remet les idées en place. J’étais agréablement surpris par l’image et le son.

Je ne regarde jamais ou très rarement les films que j’ai faits, ou alors dans un laps de temps assez long. Et en revoyant tout d’un coup sur écran géant, j’ai pu apprécier la subtilité des gens qui m’entourent.

Sandra dans Bretelles, Pourquoi, Pari tenu et Tohu-Bohu a un jeu génial, très expressive et très physique, un jeu d’une grande générosité où elle se donne sans compter, elle le vit, elle m’a bluffé, je le savais mais de le voir sur grand écran tout s’amplifie, le bon comme le mauvais, et elle c’était tout bon.

Maider dans Flûte, La pince à épiler, Tohu-Bohu et Bretelles est un cartoon ambulant qui dégage à l’écran une joie de vivre et un enthousiasme plus que communicatif! J’espère vraiment retourner un jour avec elle. Elle a une créativité débordante. Et la musique qu’elle a composée pour Flûte est tout simplement parfaite. Elle a su donner une âme au film.

Manon dans Bretelles, Tohu-Bohu et Pinceau est excellente et subtile, c’est aussi ma partenaire animation, elle a tout de suite capté le principe du stop-motion. J’ai partagé quelques uns de mes plus grands fous-rires avec. Et quelle voix! Elle chante, on tombe amoureux. Sans en faire trop, j’affirme que c’est un bonheur et un privilège de chanter en duo avec elle, c’est très valorisant. J’espère pouvoir le refaire un jour.

Laura, aah Laura.. On forme un parfait duo comique dans le style l’emmerdeuse et l’emmerdé. Elle est d’un naturel désarmant et est tellement attachante qu’elle est la chieuse qu’on adore dans Comme si. Ce film a été vraiment très agréable à tourner, ça devrait être obligatoire que tous les tournages se passent comme ça, comme Comme si. Dans (L’)Etat d’âme, elle prouve qu’elle a le potentiel pour changer de registre en passant de l’émotion au rire. Elle dégage vraiment quelque chose à l’écran.

La majorité des musiques de mes films et clips sont de Sébastien Bagilet (alias Franck Chiliperro), à mourir de rire dans Place Bien-Être. Il a composé des morceaux magnifiques, comme Regardez-moi ou Je te le dis. C’est une chance de l’avoir eu comme partenaire de jeu et de musique.

J’avais un peu peur de voir Libertad au ciné, c’est un de mes premiers courts, il est très maladroit, mais sur grand écran et grâce à la musique de Sébastien, il prend une autre dimension que sur le net. Quand Libertad est passé, quelque Jean a eu sa petite larme à la fin.. quand je dis quelque Jean, je parle bien de Jean, protagoniste de Pourquoi, Bretelles et autres Tohu-Bohu. Il a su montrer aussi qu’il pouvait passer de l’émotion à l’humour et changer de registre en passant, par exemple, de la brute au poète. Dans Pourquoi, son jeu est impressionnant de subtilité. J’en profite pour le remercier car c’est grâce à lui que j’ai pu voir mes films sur grand écran.

Tout le long de la séance je me suis dit que j’avais eu beaucoup de chance de les avoir, et je me suis félicité (j’adore les gens qui s’auto-félicitent) d’avoir su si bien m’entourer. Merci à vous tous et à ceux que je n’ai pas cité, comme mon ami dentiste, excellent dans Le justicier. Certains penseront que j’en fais trois tonnes de complimenter ou remercier tout le monde, mais sincèrement je dis tout ce que j’ai ressenti, et je pense qu’il ne faut pas attendre d’avoir un César pour remercier tout le monde (ben oui, sinon je vais jamais le faire).

Méditons ce qu’à dit un grand poète philosophe, Valéry:

Aimons nous vivant, n’attendons pas que la mort nous trouve du talent.

Cette séance m’a motivé encore plus en ce qui concerne mon projet de long métrage, je rêve encore plus fort de le voir sur grand écran.

Pour réparer le manque de publicité de cette première séance, il risque d’y avoir en août, deux nouvelles séances de ciné pour mes films, plus une séance avec un projecteur au Casino des Eaux-Bonnes. Ainsi en cas de brouillard, il n’y aura pas à monter en zigzag. Cette fois ce sera mieux organisé qu’on m’dit, et il y aura d’autres films (où on verra cette fois mon ami Fred).

Et s’il n’y a personne, ce n’est pas grave, moi je serai là.

L’affaire Albert Cavaleur

Un doute s’installe au sujet du fameux réalisateur, la polémique continue.
La Cinémathèque de Paris s’empare de l’affaire Albert Cavaleur versus Alain Cavalier.

Le 9 mai dernier se terminait la « Conversation avec Alain Cavalier ». Tous les jours, le cinéaste offrait aux internautes un film inédit. Quelques temps plus tard, un cinéaste méconnu nous envoyait ses films prétextant qu’Alain Cavalier lui avait tout piqué. Après moultes hésitations, nous nous décidons à publier ces vidéos… Doit-on croire ce Albert Cavaleur ?

La cinémathèque de Paris (source)

Ci-dessus, un extrait du film réalisé par Alain Cavalier, ci-dessous, un extrait du film réalisé par Albert Cavaleur. Les ressemblances sont troublantes. Simple coïncidence?

Ce que j’aimais chez Gir, c’était Mœbius

Je pense que l’artiste n’est pas vraiment là pour commenter la société. Son rôle consiste plutôt à ouvrir des portes, à montrer certains chemins et à indiquer les voies possibles. L’artiste doit ouvrir des systèmes de perception sur le monde sans exclusive. Sans rejeter quoi que ce soit, en incluant tout.

Mœbius (source)

 

L’inspiration inconsciente

Quand j’étais petit (je n’étais pas grand), je regardais beaucoup d’émissions pour enfants. Maintenant que je suis (censé être) adulte, ce n’est plus le cas. Il faut avouer que les programmes jeunesses d’aujourd’hui sont loin de valoir les programmes jeunesse d’autrefois, d’antan et de jadis! Non, je ne vais pas rentrer dans le cliché du « c’était mieux avant » (même si quand même, dans ce cas précis, c’était mieux avant)!
Mais laissons la parole aux images et tout d’abord à mes mains, je dirais même plus,
à
Mes mains ont la paroles!

Eh oui, à l’époque on ne racontait pas les histoires comme des pieds, en revanche on les racontait avec les mains. A l’époque, on racontait utile! Par exemple, Chapi et son frère expliquaient aux enfants les risques du rangement (c’est d’ailleurs grâce à eux que je ne prends plus ce genre de risque), et de nous l’expliquer sans paroles, je dis « chapeaux Chapi »!

Gribouille, lui, nous apprenait à dessiner lorsque les adultes parlaient.

Cocoshaker était une introduction à la politique (eh oui bientôt les élections).

La noiraude nous apprenait à nous rebeller!

La Linea nous résumait en 2 minutes la vie de couple.

http://www.youtube.com/watch?v=dEBgeOsustM&feature=related

Quaq Quao, de la pixilation avec de l’origami!

Mio & Mao utilisant la technique de la pâte à modeler (aujourd’hui on dirait la claymotion), ils nous apprenaient à ne pas avoir peur des différences.

Il y avait Papivole (ça ne parlait pas d’un vieux voleur)!

Et Watoo Watoo qui parlait déjà d’écologie!

Raconter des histoires en pixilation (en stop motion), en papier découpé et autres pâtes à modeler, des programmes courts et souvent muets ou sans paroles.. moi qui croyais avoir tout inventé, je réalise soudain que mon cerveau m’a menti et s’est laissé lâchement influencé! :)

Francesco Alberoni

«  Quand dit-on qu’un rapport n’est pas authentique? Quand l’autre n’est pour nous qu’un moyen pour atteindre un but, pour obtenir des résultats. (…) Et lorsque nous pouvons nous en passer, lorsque nous n’avons plus besoin de l’autre, nous l’oublions; pour nous, il cesse d’exister. La plupart de nos rapports professionnels sont de ce genre, sinon presque tous. Dans ce cas, les cadeaux et les vœux sont, au fond, hypocrites et serviles. Hypocrites, car ils essaient de dire: « Ce cadeau signifie que je t’apprécie, que je t’aime », alors qu’en réalité nous pensons: « J’ai besoin de lui, je dois me concilier ses bonnes grâces. » Serviles, car ce cadeau est la reconnaissance d’un pouvoir, si faible qu’il soit, sur nous. (…)

Cela explique l’inauthenticité des fêtes. Elles devraient être une chose et elles deviennent quelque chose d’autre, elles devraient être le moment de l’amour et elles deviennent la célébration de l’hommage servile. Et cela engendre un malaise, un trouble, une impression d’inauthenticité. (…)

Mais il existe une autre catégorie de cadeaux et de dons. Ceux que nous faisons aux personnes qui nous sont réellement chères, et nous savons qu’elles nous sont chères. »

Francesco Alberoni / Le choc amoureux

 

J’me sens comme…

J’me sens comme une Bamba triste,
comme une Marseillaise en mineur jouée par un flûtiste autodidacte, sans tact.
J’me sens comme un producteur gros cigare qui lit le score à l’envers,
et en plus qu’a perdu son chien policier, celui qui lui touche le pied
chaque fois qu’ c’est le premier temps.

J’me sens, définitivement, comme une bamba triste.
Définitivement, comme une bamba triste.

J’me sens comme un accord yougoslave
auquel on aurait cruellement interdit l’entrée d’la Belle Ferronnière.
J’me sens comme Pierre le preneur de son qui rit sans envie
parce que le client lui dit « écoutons hydrophilement ».

J’me sens, définitivement, comme une bamba triste.
Définitivement, comme une bamba triste.

J’me sens comme un publiciste range loden qui se dit plutôt mourir que Pluto Mickey.
J’me sens comme un clip muet, où les seuls mots intelligents viennent d’un académicien
qui dit : « je flippe, je flashe, je suis cool et j’ai les moules ainsi qu’les boules maman ».

J’me sens, définitivement, comme une bamba triste.
Définitivement, comme une bamba triste.

J’me sens comme un vendeur d’instruments d’musique auquel on vient
de rapporter une guitare parce qu’elle sonne pas comme celle de Van Halen.
J’me sens comme les 4 saisons de Vivaldi après un compte donné très fort et en Allemand:
« Eins zwei drei vier! »

J’me sens, définitivement, comme une bamba triste.
Définitivement, comme une bamba triste.

Paroles de Pierre Billon

Bon… au moins je n’ai pas la tristitude. N’est-ce pas cher Duke? :)

Algo? Y a quelqu’un?

ALGO vient du grec « algos » et signifie « douleur ».
DYS vient du grec « dus », marquant une idée de difficulté.
TROPHIE, grec aussi « trophê » nourriture.


D’après l’AFMASA *, l’algodystrophie peut concerner toute personne ayant une entorse (ça vous dit rien?), fracture ou intervention chirurgicale. C’est une maladie, longue, douloureuse, invalidante dont on ignore la cause et dont on sort guéri ou en rémission parfois avec des séquelles ayant des conséquences sur la vie privée, sociale et professionnelle. A ce jour, il n’y a pas de traitement pour cette maladie. La balnéothérapie, et la kiné douce sont toutefois nécessaire pour garder la mobilité du membre.

D’après Doctissimo, l’algodystrophie, cette maladie « rare mais très douloureuse », est longtemps restée mystérieuse. Elle guérit spontanément la plupart du temps, mais dans un délai très variable (6 à 24 mois)… En attendant, les patients vivent un véritable enfer. Il y a autant de formes d’algodystrophies que de personnes qui en souffrent (ben oui ce serait pas marrant sinon).

La douleur est disproportionné par rapport à la cause, en l’occurrence, pour moi, une entorse. Heureusement, j’ai mes deux meilleures amies qui sont là pour me soutenir à tout moment!

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Oui, elles sont anglaises. Ca fait déjà 4 mois qu’elles sont là à chaque fois que j’en ai besoin, ça fait chaud au coeur! J’vous l’dis m’sieurs dames, une belle et nouvelle année s’annonce! 2012 fini la loose!

 

Vidéos à voir: Allo docteur partie 1 / Allo docteur partie 2

*Association Française des Malades Atteints du Syndrome de l’Algodystrophie.

Cabocarranza plagio?

Un jour, j’ai reçu un mail de  Kore-na, une internaute que je ne connais pas :

« Hola Zoun !
Je viens de croiser un personnage dans le clip « Y te abrazo dulce » de Cabocarranza.
Le connaissiez-vous ?

Un abrazo de kore-na…
« 

Voici le clip dont elle parle (merci à toi Kore-na!):


Ma première réaction a été « Rhoo, il a eu la même idée que moi! » (oui parce que je pense que deux individus à l’autre bout du monde peuvent avoir une même idée). En voyant que leur clip date de 2009, je me suis dit « Hé!Hé!, j’ai eu l’idée avant lui ». Puis j’ai vite réalisé que le clip était chilien, et là ça m’a fait tilt! Ceux qui suivent ce blog savent que je suis souvent allé au Chili, et que j’ai même réalisé un clip d’animation pour un groupe rock chilien, Clon. Clip que voici:

D’ailleurs je me suis fait avoir, car j’ai passé beaucoup de temps à faire entièrement seul ce clip en échange de… rien (ce n’était évidemment pas ce qui était prévu)! D’après ce que je sais, cet élégant groupe utilise mon clip pour le passer avant leur concert. Ce clip est même passé à la télévision chilienne (sans qu’on précise mon nom bien sûr), sur la chaîne canal 13. Et c’est là que les coïncidences commencent à être (trop) nombreuses. Le réalisateur du clip dont Kore-na nous parle,Luis Bahamondes, a travaillé pour… Canal 13. Tout comme Rodrigo Cruz un des musiciens du groupe Clon! Donc fatalement, soit il a vu le clip que j’ai fait pour Clon sur Canal 13, soit Rodrigo Cruz lui a directement parlé de moi. Mais d’une manière où d’une autre il y a de fortes chances qu’ils soit tombé sur mon clip Si t’étais pas là (réalisé en 2006), ou Regardez-moi (réalisé en 2007). Il suffit d’aller sur mon site.

Ca fait plaisir de savoir qu’un petit amateur peut aider des professionnels de la musique et des professionnels de la télé à gagner un peu d’argents et de temps.

J’ai un doute… quand on s’inspire d’une idée de quelqu’un et que l’on omet délibérément de le citer… comment ça s’appelle déjà?